Da BB. Da Internet.
Retrato – no
texto anterior, e confirmado na canção, de uma mulher livre e bela, que também
admirei. E repesquei, mais tarde, na leitura de “Le Deuxième Sexe” da Simone de
Beauvoir, como imagem primeira que foi, do existencialismo libertador: “On ne naît pas femme. On le devient”,
que, de resto, sempre achei disparatada, sobretudo, tendo em conta os meus
cinco filhos. Mas ainda que fosse só um… Ou mesmo nenhum, é bom de ver…
La Madrague
Sur la plage abandonnée
Coquillage et crustacés
Qui l'eût cru déplorant la perte de l'été
Qui depuis s'en est allé
On a rangé les vacances
Dans des valises en carton
Et c'est triste quand on pense à la saison
Du soleil et des chansons
Pourtant je sais bien l'année
prochaine
Tout refleurira nous reviendrons
Mais en attendant je suis en peine
De quitter la mer et ma maison
Le mistral va s'habituer
A courir sans les voiliers
Et c'est dans ma chevelure
ébouriffée
Qu'il va le plus me manquer
Le soleil mon grand copain
Ne me brulera que de loin
Croyant que nous sommes ensemble un peu fâchés
D'être tous deux séparés
Le train m'emmènera vers
l'automne
Retrouver la ville sous la pluie
Mon chagrin ne sera pour personne
Je le garderai comme un ami
Mais aux premiers jours d'été
Tous les ennuis oubliés
Nous reviendrons faire la fête aux crustacés
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
De la plage ensoleillée
Nenhum comentário:
Postar um comentário